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Ma foi n’est pas une coutume, je vais vous faire mon top 10 cinéma 2012

Ma foi n’est pas une coutume, je vais vous faire mon top 10 cinéma 2012 :

01: The Girl with the Dragon Tattoo (2011)
Ahhhhh Fincher, ahhhh Trent Reznor, ahhhhh Daniel Craig, il y a très peu de films qui me donne envie de les revoir de nombreuses fois, parmi ceux ci il y a trois Fincher ! On partage cette même vision et passion sombre, froide, pour la vie en société, et pour la musique. Si vous y ajoutez mon acteur favori et mon musicien favori, je réponds plus de rien.

02: The Intouchables (2012)
J’étais déjà fan des deux premiers, j’adore la vision romantique de ces mecs, toujours très justes.

03: Prometheus (2012)
Ce film, si on n’est pas trop regardant sur les détails, est juste une claque visuelle, on s’émerveille, on flippe, reprise de franchise très réussie.

04: Marvel’s The Avengers (2012)
Alors qu’il avait tout sur le papier pour sentir de l’entre jambe, ce film se révèle être une merveille d’action et d’humour. Un exploit quand on voit a quel point Batman a sans doute produit la pire bouse possible cette année.

05: Frankenweenie (2012)
Je n’aime pas l’animation, mais là il y a du boulot, trois héros gothiques attachants, des monstres, de l’humour, des chrétiens immondes, de la bonne musique, ca faisait longtemps qu’on n’avait pas vu un excellent Burton à l’ancienne !

06: The Hobbit: An Unexpected Journey (2012)
Pour moi, malgré ses qualités, le seigneur des anneaux est le pire de Peter Jackson, un cineaste que j’adore, à commencer par son scenario ultra chiant, la hobbit m’a réconcilié avec lui, ici c’est un groupe de nain en quête d’un dragon qui vont défoncer goblins, trolls, elfes, et autres géants des montagnes, tout en se pintant la gueule en rotant. La, tout de suite je dis oui oui oui.

07: The Cabin in the Woods (2012)
Un petit bijou de slasher, au scenario pervers complètement délirant, drole, thrash, deplacé, et plein d’hommages.

08: Oslo, August 31st (2012)
Le seul film étranger et intellectuel de ma liste, ce film s’attaque avec justesse et modernisme, au mal être des riches drogués. Assez rare.

09: Wrong (2011)
J’ai hésité avec Skyfall… mais il est tout de même beaucoup trop mauvais. Wrong est un Quentin Dupieux de grande envergure, le haut niveau de l’absurde.

10: Taken 2 (2012)
Difficile de battre le roi du payback movie, retour triomphal du castagneur en Turquie, toujours aussi attachant et jouissif. Va te faire enculer critique français, oui, toi, je te hais.

Et puis comme je suis Ninjaw, il faut mon worst 10 !

01: The Dark Knight Rises (2012)
J’aime beaucoup Nolan et Bale, mais ca… non, la c’est juste pas possible, et la faute en incombe exclusivement à Nolan, et son scenario qui pue la merde et le ridicule extrême, au point de se sentir insulté dans son intelligence. On ne compte plus les erreurs, l’absurde, le ridicule, les thèmes niais et ringards. Batman a l’air d’un con dans son carcan affreux avec sa voix de merde ? ouais… mais alors la c’est le cadet des soucis de cette bouse honteuse.

02: Bovines (2011)
Le problème avec les ecologistes , c’est qu’ils ont du mal avec le cinéma, là c’est des vaches degeux, dans une ferme pourrie, point barre, aucune paroles, histoire, ou montage indiquant quoi que ce soit. Après on m’a dit que si, y’avait quelque chose à comprendre dans ce qui semble être un ensemble de prise de vue totalement aléatoire, puisque ya des gens qui passent et parlent, dans un angle parfois, du genre, « t’as pensé à couper le gaz ? » Et pour comprendre ce film, il ne fallait pas dormir, souffler ou hurler à la mort, entre la première et la dernière scène, qui étaient censé se rejoindre dans une apothéose de verdure et de bouse. Oui mais ca c’est trop me demander.

03: The Grey (2012)
Une honte, un homme seul dans la neige, contre des loups, ca avait l’air cool, si seulement ce n’était pas hautement absurde, surréaliste, et très insultant pour le loup, apparemment plus que bipolaire, ce doit être une meute de trisomiques, je vois que ca tellement il n’y a rien de logique dans le traitement de cet animal.

04: Midnight in Paris (2011)
Oh la vache, quand le binocleux veut avouer son amour à Paris, ca pue le gras et le lourd, et bien entendu son amour a forcement 100 ans d’âge, des bretelles et un accordéon. Ca pourrait être sympa, si tous ces vieux ne passaient pas leur temps à rien foutre d’autre que de picoler.

05: Shame (2011)
Le branleur riche, une maladie difficile… ou pas, c’est pitoyable, le scenario est vide comme la mort, absurde à souhait, et ca n’a pas le moindre intérêt.

06: In Time (2011)
Quand on veut rafraichir le genre science fiction, il faut une bonne idée de base. Si on prend une idée délicate, il faut la traiter à la Nolan. Là c’est gras, c’est ridicule, absurde, énorme, presque filmé par un enfant.

07: A Dangerous Method (2011)
Cronemberg et le cul vicieux, un classique, comme d’habitude il a oublié l’intérêt dans son film, difficile de faire plus soporifique.

08: Camille Redouble (2012)
Une idée sympa, une bonne justesse, par contre bah, comme c’est un film feminin, elle n’a pas jugé nécessaire d’y mettre une histoire, le film n’a simplement aucune fin, aucun intérêt, en plus de choix hyper douteux : son beau mec a un bec de lièvre, on a un peu de mal à le trouver beau. Et on dirait qu’elle a fait ce film, juste pour ce taper un très jeune, puis un très vieux, tellement elle se marre comme une baleine sans raison dans ces deux scènes.

09: The Angels’ Share (2012)
Le film de l’année pour la croisette de mon cul, en fait c’est à chier. Oh c’est très sympathique comme tous ces films anglais avec des beaufs dedans. Si seulement l’histoire et la morale n’était pas hautement tendancieuse. En plus d’être plutôt inexplicable : pourquoi se lancer dans un vol aussi dangereux pile poil au moment où il doit absolument arrêter ses conneries. Et puis pourquoi ca marche, avec autant de succès, bien sur.

10: In the House (Dans la maison) (2012)
C’est censé être un film pour profs, fait par un petit branleur, c’est hautain et bourgeois, vicieux, surréaliste, inintéressant, bref, tout ce qu’il fat retirer d’urgence au cinéma français.